A l’heure où les employeurs sont plus que jamais à la recherche de profils qui possèdent une très bonne connaissance du terrain, l’alternance dans les études supérieures apparaît comme la voie de l’excellence.
Les apprentis diplômés sont de ces espèces rares très courtisées par les employeurs. Dans le domaine de l’informatique, de nombreuses formations dans le supérieur sont proposées en alternance : les DUT (pour les niveaux Bac +2), la filière MIAGE (à Bac + 5), les Formations d'ingénieurs en partenariat (FIP) ouvertes au sein des écoles d’ingénieurs (une dizaine proposent aujourd’hui une option informatique dont la liste est disponible grâce à l’Annuaire). Avec la loi sur l’égalité des chances, le gouvernement a placé le développement de l’apprentissage en tête de ses priorités : l’objectif est de doubler le nombre d’apprentis dans l’ensemble des établissements d’enseignements supérieur d’ici à 2010.
La formation se décline entre des périodes de cours théoriques au sein d’un centre de formation des apprentis (CFA) ou de certaines universités et des périodes de travail en entreprise – calées en principe sur les mêmes horaires que les autres employés. Le rythme de l’alternance peut varier suivant les formations, d’un rythme hebdomadaire (une semaine sur deux) à semestriel (6 mois/6 mois). La découverte du monde de l’entreprise est très balisée, encadrée par un maître d’apprentissage. Et l’insertion est souvent réussie : au final, huit jeunes sur dix issus de l’apprentissage trouvent un emploi au terme de leur formation.
Il existe également un autre type de contrat en alternance : le contrat de professionnalisation qui vise à donner une qualification professionnelle à des jeunes de 16 à 25 ans (et à des demandeurs d’emploi de plus de 26 ans) dont les caractéristiques varient selon les branches professionnelles. Plus d’info sur la Branche Syntec : www.fafiec.fr
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